Présentation

Qui est N.O-Body

L'auteur du Portrait de vie, votre anthologie personnelle, et la méthode qui la fabrique.

Le nom

N.O-Body signifie personne. Le nom est un parti pris, pas une coquetterie. Ce qui est proposé ici ne repose sur aucune autorité personnelle, aucun titre, aucune lignée revendiquée. Le lecteur n'a pas à croire l'auteur sur parole : il a à vérifier ce qu'il lit. C'est pourquoi l'ouvrage donne ses sources, nomme ses incertitudes et signale lui-même ses points faibles.

Le nom dit aussi ce dont il ne sera pas question. Le corps physique n'est pas le sujet de ce travail : il n'y est proposé ni diagnostic, ni soin, ni conseil de santé.

L'auteur

Un homme qui ne trouvait pas sa place. Plutôt que de la demander à ceux qui l'entouraient, il a réuni un conseil. Non pas des maîtres vivants ni des voix venues d'ailleurs, mais des traditions anciennes, convoquées ensemble pour éclairer un tant soit peu les pavés du chemin qu'il arpentait.

Il aurait pu ne le faire que pour lui. Il a choisi de le faire pour tous, et de s'interdire d'en lire le résultat avant que l'ouvrage soit achevé. Se comporter avec les autres comme on aurait aimé que les autres se comportent avec soi. Être son propre exemple d'abord, puis faire don du travail.

Ce qu'il a trouvé au bout, c'est que tout était déjà écrit. Non pas qu'un destin soit fixé, rien ici ne prédit rien et ne promet rien. Mais que ces traditions, chacune dans sa langue et sans s'être jamais consultées, avaient déjà décrit l'humain avec une précision qu'il ne soupçonnait pas. Il devenait possible de se lire soi-même comme on lit un livre ouvert. Cela change absolument tout.

Le projet

Le Portrait de vie est un livre dont il n'existe jamais deux exemplaires identiques. Il est calculé à partir des données de naissance réelles du lecteur, puis composé à la main, hors ligne, sans qu'aucune donnée ne transite par un service en nuage.

Il réunit deux parties. La première est un état des lieux, commun à tous les exemplaires. L'auteur y passe en revue quelques-unes des mécaniques d'influence qui pèsent sur l'humain, et traverse au passage la composition de l'univers, la géométrie et les symboles, l'espace quantique, une certaine histoire de l'humanité, les couleurs, les éveils et la question de la réincarnation.

La seconde est le portrait personnel, propre au seul lecteur, où douze lectures de la connaissance de soi sont calculées séparément, puis confrontées.

On pourrait le décrire ainsi : une anthologie du lecteur. Non pas un recueil de textes choisis par un érudit, mais le rassemblement de ce que des traditions, qui ne se sont jamais parlé, disent d'une seule personne. Une anthologie ne décrète pas la vérité, elle rassemble et laisse voir.

Ce que « recouper douze lectures » veut dire. Chaque tradition est calculée dans ses propres règles, sans être ajustée aux autres. Ce sont ensuite les points d'accord et de désaccord entre elles qui font le portrait. Quand deux traditions se contredisent, la contradiction est montrée au lecteur au lieu d'être lissée.

Les douze lectures convoquées

Astrologie occidentale, tropicale et sidérale. Ming Shu, Ba-Zi et Zi Wei Dou Shu pour la Chine. Astrologie védique et ses nakshatras pour l'Inde. Compte des jours maya. Herméneutique des nombres, guématria et numérologie. À quoi s'ajoutent la symbologie des prénoms, le rôle social et l'ennéagramme.

La règle d'honnêteté

Le milieu du développement personnel a produit un très grand nombre d'affirmations, et très peu de moyens de les départager. L'ouvrage part de ce constat. Il ne prétend pas trancher le vrai du faux, mais il refuse de faire passer une invention récente pour un savoir ancien.

Trois critères sont appliqués dans le livre, et le lecteur peut les appliquer à n'importe quel autre ouvrage, y compris à celui-ci.

  1. La date déclarée de l'origine. Une tradition assume son âge. Une construction moderne se fabrique un passé lointain pour se donner du poids. Demander à un système quand il est apparu, et regarder si la réponse est datée ou brumeuse, sépare déjà beaucoup de choses.
  2. L'absence d'appareil. Une doctrine qui doit financer une école, une certification ou une boutique de stages a besoin que sa vérité reste invérifiable. Le Portrait de vie ne forme personne, ne certifie personne et n'ouvre aucune filiation.
  3. Les moyens de contrôle laissés au lecteur. Le signe le plus sûr d'une fabrication, c'est l'organisation de son invérifiabilité. À l'inverse, un texte honnête donne ses sources, cite ses dates, et dit franchement quand une piste lui paraît fragile.

Un exemple, à vérifier soi-même : le critère Pluton, ou comment reconnaître une fausse tradition en dix secondes.

Ce que ce livre n'est pas

Ni voyance, ni prédiction. Aucun événement futur n'y est annoncé.
Ni médecine, ni thérapie. L'ouvrage ne diagnostique rien et ne soigne rien.
Ni école, ni communauté. Il n'y a rien à rejoindre, aucun niveau à gravir.
Ni horoscope de masse. Le texte est calculé sur des données uniques et n'est pas réutilisable pour un autre lecteur.

Où le lire

L'ouvrage se commande à l'unité, en Suisse, auprès de son auteur. Le premier tirage est limité et chaque exemplaire porte le nom de son lecteur.

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